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Parapower Redback


Le terrain de jeu préféré d’Igor est l’Australie. J’aime bien le taquiner en disant qu’il doit aimer ça puisque sur l’autre hémisphère le décollage est un jeu d’enfant : le pilote se tenant avec la tête en bas, le voile tombe dans l’air tout seul... En réalité, la terre des kangourous lui plaît puisqu’en été, Igor n’a pas une minute libre à cause de son métier; comme il a l’habitude de dire, le vendeur de glace prend ses vacances quand il pleut. Du coup, s’il veut voler lui-même en été, il doit aller à l’autre bout du monde … C’est vrai qu’on peut voler en hiver aussi, mais avouons que le vrai plaisir est de s’aventurer pendant des heures en T-shirt parmi les arbres et des nuages. Dans la banlieue de Sidney, il a eu l’occasion de faire la connaissance d’une créature redoutable : cette bête de quelques centimètres est l’une des plus dangeureuses. Le corps noir, seulement une petite tache rouge sur son dos comme signal d’alarme, cette araignée dont la piqûre peut être même mortelle, s’appelle REDBACK.

Igor a surnommé son nouveau paramoteur d’après cette bête. En fait, c’est un vrai bijou, il l’a construit en perfectionnant la forme et le principe du Simonini Single Ring de Fresh Breeze. Plagiat, pourrait-on crier ! Cependant, le modèle présenté l’année dernière et fabriqué depuis avec structure et cadre en titane est à l’origine l’oeuvre d’Igor, qu’il avait concédé à Fresh Breeze, à condition que lui-même puisse sortir un engin pareil, avec une motorisation plus discrète. Dans notre cas, la sosie est beaucoup plus belle que le SSR que nous avons testé l’année dernière. Ses lignes sont épurées, elle est fine et gracieuse. Son poids – y compris la sellette - est de 8 kg inférieur à celui de son frère allemand. Bien sûr, pas avec un Simonini, mais un moteur Solo 210, à peu près la moitié de chevaux. Le démarrage est toujours aussi facile ; l’allumage „Power Ignition” est un équipement de série, qui fait du démarrage un jeu d’enfant, même une fois dans l’air. Avec le modèle précédent, il fallait faire marcher le carburateur Walbro à membrane en bouchant l’orifice avec la paume tout en faisant tourner deux-trois fois l’hélice avec l’autre main. Ce geste n’est pas sans risque avec les moteurs équipés de P.I., où 30 tr/mn suffisent pour que l’étincelle démarre le moteur. Sur les nouveaux moteurs, le tôle protecteur de la membrane est percé en plus grand, il suffit donc d’appuyer sur la membrane avec le bout du petit doigt pour remplir le carburateur et démarrer le moteur. Ces gestes peuvent être effectués même dans l’air en moins de 10 secondes pour redémarrer le moteur, sans acrobatie spéciale. Non parce qu’il faudrait arrêter le moteur en vol, mais de toute façon, à partir de maintenant, c’est possible.
La marche du moteur est un peu plus saccadée comme avec l’allumage traditionnel. Le réglage optimal du carburateur est aussi plus pauvre à tous les régimes. Comme dit Igor: „Where is light, there is shadow”, : où il y a de la lumière, il y a de l’ombre aussi. S’installer dans la sellette et en descendre est plus facile qu’avec la variante à cadre démontable en deux parties. Je n’hésite pas un moment, je ne démarre le moteur préchauffé qu’une fois le voile est bien fixé. Je mets un peu de gaz, l’Action gonfle sans résistance, j’y jette un coup d’oeil, tout va bien, gaz à fond. Le vent est de 5-6 km/h, je cours quinze mètres avant de m’élever à l’aide d’un peu de frein. Ce n’est pas l’élan à la Back Bone, mais le couple moteur ne m’a pas tourné non plus sous le voile. L’hélice de 124 cm fait un bruit digne d’un Harley Davidson derrière moi, il y en a qui aiment ça, moi je préfère le fin ronronnement style machine à coudre de l’hélice de 112 cm. Je lâche le trimm, l’Action s’élance, nous commençons enfin à monter. Je ne dirais pas qu’il y avait un risque réel de décrochage du voile à cause de la puissance du moteur. Le maximum que j’ai réussi à en tirer était de 1,8 m/sec, moins de la moitié du taux atteint par Fresh Breeze SSR avec le même voile. Une fois dans l’air, j’ai encore essayé quelques réglages de la sellette, les possibilités de réglage sont encore meilleures que sur le modèle précédent, et ce qui est le plus important, la hauteur du siège est plus facile à modifier, ce qui facilite la montée et l’installation. Le siège convient même aux filles qui font tourner le monde du rock (voir Queen: „Fat bottomed girls, they make the rocking world go round”), il est possible de glisser à droite - à gauche pour déplacer notre poids. Au ralenti, le moteur tourne solidement, sans tendance à caler. J’essaie de voler en pente au-dessus de l’allée d’acacias bordant le terrain, la suspension semi-rigide typique à Parapower compense bien les rafales. Je fais quelques touch and go, la sellette supporte très bien les manoeuvres, pas besoin de se tortiller le cul pour s’asseoir. Ca fonctionne! Je suis content à l’idée que mes amis qui volent depuis quelques années avec le modèle précédent, pourront remplacer leur paramoteur favori par un équipement aussi simple et fiable, mais plus avantageux, et même sans dépenser une fortune, puisqu’un Parapower d’un an – un an et demi peut être facilement vendu pour 1600-1700 euros, et le nouveau modèle ne coûte que 2200.
Ceux qui veulent, sont invités à un essai gratuit, just for fun.
J’ai testé le Parapower Red Back avec le Tomahawk 2 récemment importé aussi, eh bien: une vraie révélation! Mais on parlera de tout ça plus tard, dans les cadres d’un grand test comparatif, quand nous essaierons les voiles Dudek Action, ITV Tomahawk 2 et Skywalk Tequila, voire même les marques Apco et Nova, si leurs distributeurs sont d’accord..

Texte : György Szabó
Photos : Tamás Stolz


 
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